Un bon prompt s’oublie. Un bon assistant se garde. Le cadre R.C.T.F. sert à écrire une demande ponctuelle. Le jour où vous répétez la même demande chaque semaine, il vous faut autre chose : des instructions permanentes. C’est le rôle du cadre REMTC, le socle de toutes mes formations.
Cinq lettres, une fois pour toutes
R comme Rôle. Qui est votre assistant ? « Tu es l’assistante commerciale de mon organisme de formation. » Pas un stagiaire universel : un poste précis.
E comme Expertise. Ce qu’il maîtrise : votre secteur, votre vocabulaire, vos références. C’est la différence entre une réponse générique et une réponse qui semble écrite par quelqu’un de la maison.
M comme Mission. Sa raison d’être permanente : « Tu m’aides à répondre aux demandes entrantes en moins de dix minutes. »
T comme Tâche. Ce qu’il fait concrètement, étape par étape : qualifier la demande, proposer une réponse, signaler ce qui sort de son périmètre.
C comme Contraintes. Les règles non négociables : le ton, les mots interdits, les limites. C’est la partie que tout le monde néglige et c’est celle qui protège votre marque.
La différence avec un prompt
Un prompt R.C.T.F. se tape à chaque fois. Des instructions REMTC s’écrivent une fois, se peaufinent, puis travaillent pour vous à chaque conversation. Votre expertise cesse d’être dans votre tête uniquement : elle devient un outil que vous pilotez.
Pour les demandes ponctuelles, le cadre simple reste le bon réflexe : R.C.T.F., la méthode qui tient sur un post-it.
Par où commencer
Choisissez la tâche qui vous coûte le plus de temps chaque semaine. Écrivez les cinq lettres pour elle, testez, corrigez. En une journée de formation, mes apprenants repartent avec leur premier assistant opérationnel, construit sur leur vrai métier.
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